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nemunaire 2026-04-10 16:19:05 +07:00
commit 25aef1af17
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@ -26,7 +26,7 @@ Les `type`s que vous pouvez découvrir sont ceux que l'on a vu à la
section précédente : `node`, `pod`, ...
La commande `describe` permet d'afficher l'état tel qu'il est attendu
et tel qu'il est actuellement (cela permet de se rendre lorsque les
et tel qu'il est actuellement (cela permet de se rendre compte lorsque les
deux divergent).
@ -110,7 +110,7 @@ kindnet-2gwlp 1/1 Running 0 13m
```
Eh oui ! De nombreux services de base de Kubernetes tournent dans des
conteneurs... qu'il gèren lui-même ! Notamment :
conteneurs... qu'il gère lui-même ! Notamment :
- `etcd` : notre base de données clef/valeur,
- `kube-apiserver` : l'API REST avec qui communique `kubectl`,
@ -166,7 +166,7 @@ kubectl logs -f pingpong
Notez ici l'option -f qui permet de suivre les logs en direct.
Notre premier test ayant réussi, nous pouvons arrêter de DDos Cloudflare :
Notre premier test ayant réussi, nous pouvons arrêter de DDoS Cloudflare :
```bash
kubectl delete pods pingpong
@ -211,16 +211,16 @@ haut niveau et sont là pour s'assurer que les migrations se font en douceur :
elles vont permettre de basculer progressivement les *pod*s d'une version X à une
version Y (par exemple si l'on change notre ping d'alpine 3.16 vers alpine
edge), mais éventuellement de revenir sur la version X si besoin, en cours de
migration. Elles délèguent ensuite aux *replicatsets* la gestion des *pod*s.
migration. Elles délèguent ensuite aux *replicasets* la gestion des *pod*s.
Le *replicatset* est là pour indiquer le nombre de *pod*s que l'on désire et
Le *replicaset* est là pour indiquer le nombre de *pod*s que l'on désire et
s'assurer que le nombre de *pod*s actuellement lancé est bien en adéquation avec
le nombre de *pod*s attendu.
\
Pour résumer : `kubectl` a créé une tâche de déploiement
`deploy/pingpong`. Cette tâche de déploiement a créé elle-même un *replicatset*
`rs/pingpong-xxxx`. Ce *replicatset* a créé un *pod* `po/pingpong-yyyy`.
`deploy/pingpong`. Cette tâche de déploiement a créé elle-même un *replicaset*
`rs/pingpong-xxxx`. Ce *replicaset* a créé un *pod* `po/pingpong-yyyy`.
#### Passage à l'échelle : facile ?
@ -232,8 +232,8 @@ kubectl scale deploy/pingpong --replicas 3
```
À ce stade, comme nous ne modifions que le nombre de replicats, Kubernetes va
tout simplement propager ce nombre au *replicatset* existant. Puis, le
*replicatset* voyant un décalage entre le nombre de *pod*s attendus et le nombre
tout simplement propager ce nombre au *replicaset* existant. Puis, le
*replicaset* voyant un décalage entre le nombre de *pod*s attendus et le nombre
de *pod*s en cours d'exécution, il va en lancer de nouveaux, afin de répondre à
la demande.
\
@ -245,11 +245,11 @@ kubectl delete pod pingpong-yyyy-zzz
```
Cela supprime bien un *pod*, mais un autre est relancé instantanément car le
*replicatset* constate une différence dans le nombre attendu.
*replicaset* constate une différence dans le nombre attendu.
Si nous voulons arrêter de DDoS Google/Cloudflare, il ne s'agit pas de tuer
chacun des *pod*s un par un, car de nouveaux seraient créés par le
*replicatset*. Si l'on supprime le *replicatset*, la tâche de déploiement en
*replicaset*. Si l'on supprime le *replicaset*, la tâche de déploiement en
recréera un similaire (avec de nouveaux *pod*s).
Pour arrêter nos conteneurs, il convient donc de supprimer la tâche de