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10448a6c8d
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@ -1,22 +1,21 @@
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Découverte de `kubectl`
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`kubectl`
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([prononcé](https://www.reddit.com/r/kubernetes/comments/5qthoc/how_should_i_pronounce_kubectl/)
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'cube C T L', 'cube cuttle', 'kyoob cuddle', 'cube control', ...) est le principal
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'cube C T L', 'cube cuttle', 'kyoob cuddle', 'cube control', ...) est le principal
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programme que l'on utilise pour interagir avec notre cluster.
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Étant donné qu'il s'agit d'un programme client, qui ne fait rien de plus que
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discuter avec une API REST HTTP, on peut le considérer comme un gros wrapper au
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dessus de `curl`.
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Obtenir de l'aide
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### Obtenir de l'aide
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Commençons par apprivoiser `kubectl` en prenant quelques
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renseignements et surtout en apprennant comment obtenir de l'aide :
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renseignements et surtout en apprennant comment obtenir de l'aide :
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<div lang="en-US">
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```bash
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@ -26,44 +25,43 @@ kubectl explain type
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</div>
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Les `type`s que vous pouvez découvrir sont ceux que l'on a vu à la
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sections précédentes : `node`, `pod`, ...
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sections précédentes : `node`, `pod`, ...
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La commande `describe` permet d'afficher l'état tel qu'il est attendu
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et tel qu'il est actuellement (cela permet de se rendre lorsque les
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deux divergent).
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`get`
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### `get`
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Une autre manière, moins verbeuse, de récupérer des informations est
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d'utiliser `get` :
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d'utiliser `get` :
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```bash
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kubectl get node
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```
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On peut ajouter des options pour avoir plus d'infos :
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On peut ajouter des options pour avoir plus d'infos :
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```bash
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kubectl get nodes -o wide
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```
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... ou rendre la sortie lisible par une machine :
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... ou rendre la sortie lisible par une machine :
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```bash
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kubectl get no -o yaml
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kubectl get no -o json
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```
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On aimera utiliser `jq(1)` avec la sortie `-o json` :
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On aimera utiliser `jq(1)` avec la sortie `-o json` :
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```bash
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kubectl get no -o json | \
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jq ".items[] | {name:.metadata.name} + .status.capacity"
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```
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### Services
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#### Services
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```bash
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kubectl get services
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@ -75,15 +73,15 @@ Pour le moment, nous n'avons qu'un seul service, il s'agit de l'API Kubernetes.
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`ClusterIP` désigne l'IP d'un service accessible en interne, pour le cluster.
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### Conteneurs actifs
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#### Conteneurs actifs
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Jetons un œil aux conteneurs actifs :
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Jetons un œil aux conteneurs actifs :
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```bash
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kubectl get pods
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```
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Regardons maintenant les `namespaces` :
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Regardons maintenant les `namespaces` :
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```bash
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kubectl get namespaces
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@ -91,34 +89,33 @@ kubectl get namespaces
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On l'a vu, les *namespaces* ici désignent des espaces de noms qui n'ont rien à
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voir avec les *namespaces* de Linux. Regardons par exemple les conteneurs d'un
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autre espace de noms :
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autre espace de noms :
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```bash
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kubectl -n kube-system get pods
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```
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Eh oui ! De nombreux services de base pour Kubernetes tournent dans des
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conteneurs, gérés par lui-même... notamment :
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Eh oui ! De nombreux services de base pour Kubernetes tournent dans des
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conteneurs, gérés par lui-même... notamment :
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- `etcd` : notre base de données clef/valeur,
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- `kube-apiserver` : l'API REST avec qui communique `kubectl`,
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- `etcd` : notre base de données clef/valeur,
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- `kube-apiserver` : l'API REST avec qui communique `kubectl`,
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- `kube-controller-manager` et `kube-scheduler`, deux autres composants
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indispensables,
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- `coredns` : un composant additionnel pour gérer la résolution de noms internes
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- `coredns` : un composant additionnel pour gérer la résolution de noms internes
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(pour ne pas avoir à s'embêter avec les IP),
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- `kube-proxy` : 1 par nœud, pour gérer l'ouverture des ports notamment,
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- `kindnet`, `weave` : 1 par nœud, le plugin réseau.
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- `kube-proxy` : 1 par nœud, pour gérer l'ouverture des ports notamment,
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||||
- `kindnet`, `weave` : 1 par nœud, le plugin réseau.
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Mon premier conteneur
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### Mon premier conteneur
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Prêt à lancer notre premier conteneur ?!
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Prêt à lancer notre premier conteneur ?!
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Pas si vite ! En fait ... Kubernetes ne permet pas de lancer de conteneur...
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Pas si vite ! En fait ... Kubernetes ne permet pas de lancer de conteneur...
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Nous devons lancer un *pod* (qui ne contiendra qu'un seul conteneur).
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### Mon premier pod
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#### Mon premier pod
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```bash
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kubectl run pingpong --image alpine ping 1.1.1.1
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@ -127,7 +124,7 @@ kubectl run pingpong --image alpine ping 1.1.1.1
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`kubectl` doit nous indiquer nous qu'un *pod* a été créé.
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Si l'on affiche la liste des *pod*s, vous devriez avoir quelque chose qui
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ressemble à cela :
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ressemble à cela :
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```
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$ kubectl get pods
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@ -135,18 +132,18 @@ NAME READY STATUS RESTARTS AGE
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pingpong 1/1 Running 0 123s
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```
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#### Sortie d'un conteneur
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##### Sortie d'un conteneur \
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Allons maintenant regarder si nous recevons bien nos PONG.
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Pour cela, nous allons utiliser la commande `kubectl logs`. Cette commande
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s'utilise d'une manière similaire à `docker logs` :
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s'utilise d'une manière similaire à `docker logs` :
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```bash
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kubectl logs pingpong
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```
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ou bien :
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ou bien :
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```bash
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kubectl logs -f pingpong
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@ -155,27 +152,27 @@ kubectl logs -f pingpong
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Notez ici l'option -f qui permet de suivre les logs en direct.
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Notre premier test ayant réussi, nous pouvons arrêter de DDos Cloudflare :
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Notre premier test ayant réussi, nous pouvons arrêter de DDos Cloudflare :
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```bash
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kubectl delete pods pingpong
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```
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### Déploiement³
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#### Déploiement³
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Bien ... maintenant que nous savons nous débrouiller avec `kubectl`, attaquons
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les choses sérieuses : en temps normal avec Kubernetes, nous ne déploierons pas
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Bien ... maintenant que nous savons nous débrouiller avec `kubectl`, attaquons
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les choses sérieuses : en temps normal avec Kubernetes, nous ne déploierons pas
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de *pod* directement, car cela reviendrait à utiliser Docker. Nous allons
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plutôt créer des tâches de déploiement.
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Essayons sans plus attendre de lancer nos `ping` à travers une tâche de déploiement :
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Essayons sans plus attendre de lancer nos `ping` à travers une tâche de déploiement :
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```bash
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kubectl create deployment pingpong --image=alpine -- ping 8.8.8.8
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```
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Si l'on regarde maintenant la sortie de `kubectl get all`, on obtient :
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Si l'on regarde maintenant la sortie de `kubectl get all`, on obtient :
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```
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NAME READY STATUS RESTARTS AGE
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@ -191,12 +188,12 @@ NAME DESIRED CURRENT READY AGE
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replicaset.apps/pingpong-98f6d5899 1 1 0 123s
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```
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Oula, on a vraiment lancé tout ça ?!
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Oula, on a vraiment lancé tout ça ?!
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Pas de panique, on peut très facilement le décortiquer :
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Pas de panique, on peut très facilement le décortiquer :
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||||
Les tâches de déploiement (*deployment.apps*) sont des ressources de
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haut niveau et sont là pour s'assurer que les migrations se font en douceur :
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haut niveau et sont là pour s'assurer que les migrations se font en douceur :
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elles vont permettre de basculer progressivement les *pod*s d'une version X à une
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version Y (par exemple si l'on change notre ping d'alpine 3.14 vers alpine
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edge), mais éventuellement de revenir sur la version X si besoin, en cours de
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@ -207,14 +204,14 @@ s'assurer que le nombre de *pod*s actuellement lancé est bien en adéquation av
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le nombre de *pod*s attendu.
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Pour résumer : `kubectl` a créé une tâche de déploiement
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Pour résumer : `kubectl` a créé une tâche de déploiement
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`deploy/pingpong`. Cette tâche de déploiement a créé elle-même un *replicatset*
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`rs/pingpong-xxxx`. Ce *replicatset* a créé un *pod* `po/pingpong-yyyy`.
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### Passage à l'échelle : facile ?
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#### Pasage à l'échelle : facile ?
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Pour lancer 3 `ping`s en parallèle, modifions la tâche de déploiement comme suit :
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Pour lancer 3 `ping`s en parallèle, modifions la tâche de déploiement comme suit :
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```bash
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kubectl scale deploy/pingpong --replicas 3
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@ -227,7 +224,7 @@ de *pod*s en cours d'exécution, il va en lancer de nouveaux, afin de répondre
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la demande.
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Et que se passe-t-il alors, si l'on tue un *pod* ?
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Et que se passe-t-il alors, si l'on tue un *pod* ?
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```bash
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kubectl delete pod pingpong-yyyy
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@ -242,14 +239,14 @@ chacun des *pod*s un par un, car de nouveaux seraient créés par le
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recréera un similaire (avec de nouveaux *pod*s).
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Pour arrêter nos conteneurs, il convient donc de supprimer la tâche de
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déploiement :
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déploiement :
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```bash
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kubectl delete deploy pingpong
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```
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### Exposer son conteneur
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#### Exposer son conteneur
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Exposer un conteneur revient à créer un nouveau service (une ressource
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*service*). Un service est une adresse IP que l'on peut considérer comme stable
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@ -262,37 +259,37 @@ Une fois le *service* créé, le serveur DNS interne va permettre de résoudre l
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nom du *pod* depuis les autres conteneurs.
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#### Types de services
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##### Types de services\
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Il y a différents types de services :
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Il y a différents types de services :
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- `ClusterIP` (par défaut) : une adresse IP virtuelle est allouée pour le
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- `ClusterIP` (par défaut) : une adresse IP virtuelle est allouée pour le
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service, elle n'est accessible que depuis le réseau interne (par les *pod*s et
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les nœuds). Il n'y a pas de translation de port à effectuer.
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- `NodePort` : un port est alloué pour le service, sur tous les nœuds le
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- `NodePort` : un port est alloué pour le service, sur tous les nœuds le
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cluster et n'importe qui peut alors s'y connecter. Le port est choisi
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aléatoirement.
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- `LoadBalancer` : lorsque l'infrastructure sous-jacente fournit un
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load-balancer (typiquement AWS, GCE, Azure, ...), un service `NodePort` est
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- `LoadBalancer` : lorsque l'infrastructure sous-jacente fournit un
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load-balancer (typiquement AWS, GCE, Azure, ...), un service `NodePort` est
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créé pour utiliser ce load-balancer externe.
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- `ExternalName` : une entrée DNS est créée pour avoir un alias.
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- `ExternalName` : une entrée DNS est créée pour avoir un alias.
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#### Le retour de `youp0m`
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##### Le retour de `youp0m`\
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Déployons maintenant l'image `youp0m` pour voir comment utiliser les *service*s :
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Déployons maintenant l'image `youp0m` pour voir comment utiliser les *service*s :
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```bash
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kubectl create deployment youp0m --image=nemunaire/youp0m
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```
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Commençons par créer un service `ClusterIP` :
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Commençons par créer un service `ClusterIP` :
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```bash
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kubectl expose deployment youp0m --port 8080
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```
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Ce qui donne :
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Ce qui donne :
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```
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$ kubectl get service
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@ -304,15 +301,14 @@ Depuis un nœud du cluster, on peut donc venir interroger cette IP. Si l'on
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essaie avec plusieurs nœuds, on voit alors que les requêtes sont balancées sur
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différents nœuds.
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Si vous passez par `kind`, vous pouvez constater le bon fonctionnement grâce à :
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Si vous passez par `kind`, vous pouvez constater le bon fonctionnement grâce à :
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```bash
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docker exec -it kind-control-plane curl 10.102.129.233:8080
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```
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Kubernetes dashboard
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--------------------
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### Kubernetes dashboard
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L'équipe de Kubernetes propose un tableau de bord assez pratique, qui permet de
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voir toutes les *resources*, comme nous l'avons fait avec `kubectl`, mais dans
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@ -320,7 +316,7 @@ une interface web.
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Ils mettent à disposition un fichier décrivant l'état d'un cluster ayant une
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telle application. Nous pouvons demander à ce que notre cluster converge vers
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la configuration nécessaire :
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la configuration nécessaire :
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```bash
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kubectl create -f https://virli.nemunai.re/insecure-dashboard.yaml
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||||
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@ -329,13 +325,13 @@ kubectl create -f https://virli.nemunai.re/insecure-dashboard.yaml
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::::: {.warning}
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||||
Notez que le dashboard, avec cette configuration, va s'exécuter sans les
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prérequis minimum de sécurité : pas de certificat TLS, ni
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||||
prérequis minimum de sécurité : pas de certificat TLS, ni
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d'authentification. Ceci est juste pour jouer avec l'interface, en production,
|
||||
on n'utilisera pas cette recette.
|
||||
|
||||
:::::
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Regardons où nous pouvons contacter notre dashboard :
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||||
Regardons où nous pouvons contacter notre dashboard :
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```bash
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$ kubectl get svc
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||||
|
|
@ -344,7 +340,7 @@ dashboard NodePort 10.96.78.69 <none> 80:31505/TCP 3m10s
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kubernetes ClusterIP 10.96.0.1 <none> 443/TCP 6m51s
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```
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||||
Regardons si cela répond :
|
||||
Regardons si cela répond :
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```bash
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$ docker exec -it kind-control-plane curl 10.96.78.69:80
|
||||
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@ -362,7 +358,7 @@ configuration. Il va donc falloir indiquer à Kubernetes que l'on désire
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utiliser un port spécifique pour exposer le tableau de bord.
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||||
Pour ce faire, éditons le fichier `insecure-dashboard.yaml`, pour ajouter, dans
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la partie `Service` un *node port* plus spécifique :
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||||
la partie `Service` un *node port* plus spécifique :
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||||
```yaml
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||||
- port: 80
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||||
|
|
@ -371,8 +367,8 @@ la partie `Service` un *node port* plus spécifique :
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nodePort: 30002
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||||
```
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||||
|
||||
Maintenant, nous n'allons pas recréer un nouveau dashboard : nous allons
|
||||
simplement « appliquer » la nouvelle configuration :
|
||||
Maintenant, nous n'allons pas recréer un nouveau dashboard : nous allons
|
||||
simplement « appliquer » la nouvelle configuration :
|
||||
|
||||
```bash
|
||||
kubectl apply -f my-insecure-dashboard.yaml
|
||||
|
|
|
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